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    Diagnostics infirmiers : une clé d’accès à l’information

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    Diagnostics infirmiers : une clé d’accès à l’information

 

Contrairement aux médecins, les infirmières ne disposent pas encore d’une taxonomie complète (système de classification) des catégories de diagnostics.

La classification de données identifiées en catégories validées permet d’organiser les éléments du savoir en unités cohérentes d’informations pertinentes.

L’établissement d’une taxonomie a pour objectif de définir les éléments du savoir dans un domaine d’études, de déceler les lacunes dans ce domaine, d’établir une terminologie commune pour améliorer la communication entre collègues de travail et de faciliter le codage de l’information normalisée destinée aux bases de données.

Les diagnostics infirmiers, la première taxonomie établie dans le domaine des soins infirmiers, ont favorisé le développement de l’autonomie et de la fiabilité dans ce domaine et ont contribué à définir le champ de la pratique infirmière.

Ils ne sont pas toutefois reconnus dans tous les milieux cliniques et leur utilisation est de ce fait limitée.

NANDA International est l’organisme officiel qui a établi la taxonomie des diagnostics infirmiers et formulé des diagnostics infirmiers acceptables.

Il a regroupé les diagnostics selon les modes de réaction humaine.

Les catégories du diagnostic adoptées ont été généralement acceptées, mais on doit encore les valider, les raffiner et les élargir en se fondant sur l’utilisation clinique et la recherche ; ces catégories de diagnostic ne sont ni définitives, ni exclusives, car elles doivent faire l’objet d’autres études visant à déterminer leur validité et leur applicabilité clinique.

    Choix d’un diagnostic infirmier :

Avant de formuler des diagnostics infirmiers pour une personne en particulier, Filiassur assurance regroupe les données présentant des caractéristiques communes.

Ces regroupements de données mènent à la catégorisation de données relatives qui permettent de repérer les problèmes nécessitant une intervention infirmière.

Les problèmes de la personne sont ensuite définis dans les diagnostics infirmiers.

Les diagnostics de “Filiassur assurance”, le plus souvent utilisés sont compilés et catégorisés par le ministère de la Santé publique dans une taxonomie mise à jour tous les deux ans.

Il est important de se rappeler que les diagnostics infirmiers ne sont ni des diagnostics médicaux, ni des traitements médicaux, ni des examens diagnostiques.

Ils ne portent pas non plus sur le matériel utilisé pour appliquer un traitement médical et ne sont pas les problèmes auxquels se heurte l’infirmière lorsqu’elle soigne une personne.

Les diagnostics infirmiers sont les problèmes de santé actuels ou potentiels que l’infirmière peut résoudre par ses interventions, ils relèvent de la pratique autonome de l’infirmière.

Autrement-dit, ils décrivent succinctement les problèmes de la personne et servent de guide à l’infirmière dans l’élaboration du plan de soins et de traitements infirmiers.

Pour être complet, le diagnostic doit englober l’étiologie et les manifestations du problème dont souffre la personne.

 Voici, par exemple les diagnostics infirmiers qui s’appliquent à une personne souffrant de polyarthrite rhumatoïde, compte tenu des caractéristiques et de l’étiologie de cette affection :

– Mobilité physique réduite, reliée à la diminution de l’amplitude des mouvements articulaires

– Déficits de soins personnels (s’alimenter, se laver, se vêtir et utiliser les toilettes), reliés à la fatigue et à la raideur des articulations

– Perturbation de l’estime de soi (diminution chronique, diminution situationnelle, risque de diminution situationnelle), reliée à la perte d’autonomie

– Alimentation déficiente, reliée à la fatigue et à un rapport nutritionnel suffisant.


   Les disciplines de la communication 

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   Les disciplines de la communication 

“On pourrait interpréter “au-delà de la science” dans un sens transcendantal.

La “science”, au sens où entendent Hegel (philosophe allemand) ou Vigo, ne nous permet pas d’aller “au-delà” aussi longtemps que nous sommes concernés par un seul aspect de la connaissance.

Mon défi consiste à m’adresser à ceux qui apportent une compétence particulière à l’étude de la communication – compétence qui n’est pas “scientifiques” au sens empirique du terme.

Peut-être, on devrait considérer comme un signe d’évolution, le fait qu’une spécialisation accrue s’accompagne d’une réflexion pointue concernant l’étude de la communication.

Même si les approches esthétiques, historiques et philosophiques dans le champ de la communication, n’ont jamais apporté de confirmation empirique comme c’est le cas dans la science “normale”, on admet que ces approches non-scientifiques satisfont également la rigueur, la profondeur, et les valeurs heuristiques qui profitent à l’ensemble de la discipline.

[…] Au moins trois grands types de groupes de recherche offrent d’intéressantes perspectives à la connaissance concernant la communication en sciences sociales.

Il s’agit d’approches philosophiques, lesquelles fonderaient la compréhension de certaines particularités critiques de la communication à travers une école de pensée identifiée. À celles-ci joignent des approches esthétiques.

 

  Conceptualiser la communication de façon non-scientifique

Il existe une étape en recherche expérimentale au cours de laquelle le chercheur est tenu de rendre opérationnels ses éléments de base, en les mettant à l’épreuve dans un milieu contrôlé.

Le point central de mon approche : la communication humaine est donc à la fois un processus et une pratique.

Il s’agit d’une chose qui d’une part se fait involontairement, et que d’autre part, nous faisons avec précaution et préméditation.

[par exemple jouer avec sa cravate ou utiliser certaines expressions particulières].

En fait, il s’agit de choses que nous serions capables de contrôler, mais qui nous échappent.

Dès lors, nous sommes sur nos gardes, cherchant à anticiper et à épier chacune de nos pensées jusqu’à ce que nous parvenions à nous débarrasser de cette mauvaise habitude.

Dans la mesure où certains intérêts se manifestent dans toutes les formes de recherche de communication, il y aura toujours quelque tension entre la méthodologie employée et l’objet étudié comme tel.

Comme la communication concerne une pratique qui nous touche tous dans la vie de tous les jours, on peut dire que nous sommes constamment à la fois acteurs et spectateurs.

Considérer la communication comme un processus implique qu’on souscrive aux règles communes de la justesse de l’explication dans la communauté scientifique.

La considérer comme une pratique, nécessite également, de poser des questions pertinentes sur la fidélité, la véracité et la qualité de ce que nous disons.

Dans la mesure où nous sommes, en même temps, à la fois acteurs et spectateurs, il y aura toujours un domaine de notre pratique communicationnelle qui (en principe) échappe à notre capacité d’explication, ajoute Audrey Crespo-Mara”.

Ce domaine comprend nos propres performances communicationnelles en tant que scientifiques et chercheurs”, article écrit par la journaliste française “Audrey Crespo-Mara”.

 


Les vendanges du vin rouge en Pays de la Loire : de qualités, mais en quantités faibles

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Les vendanges du vin rouge en Pays de la Loire : de qualités, mais en quantités faibles

Les vendanges du vin rouge ont débuté fin septembre au Pays de la Loire. Les vins rouges ne représentant que 10 % du vignoble de la région, sont récoltés 15 jours après la cueillette des raisins destinés à la production du vin blanc. Malgré l’épisode du gel survenu au printemps dernier, le vin sera certainement de bonne qualité puisque les raisins ont bien atteint leur maturité. Mais ce qui dérange cette année, c’est que, certes la qualité est là, mais pas la quantité. La quantité de vin rouge du pays de la Loire cette année, ne sera pas au rendez-vous, comme l’a confirmé le propriétaire du négoce en vins Raphaël Michel.

Quels sont les cépages de vin rouge du Pays de la Loire ? Et pourquoi s’expriment-ils différemment dans cette région ?

Que des vins de qualités

La production de vin rouge au Pays de la Loire s’étend sur une surface de 3 500 hectares, en formant ainsi à peu prés 10 % du vignoble de la région qui est majoritairement destinés à fabriquer du vin blanc.

Avec le cabernet, les négoces comptent faire de différents vins, en amenant ses notes très gourmandes et très souples. « On ne peut faire que des vins qui peuvent réjouir le palet des consommateurs » comme l’a bien précisé Guillaume Ryckwaert le jeune propriétaire du négoce en vins Raphaël Michel.

Le Cabernet franc, généralement, est vinifié seul, il trouve dans la région du val de Loire toute l’expression de ses arômes.  En effet, le vin de bonne qualité, c’est l’harmonie entre le cépage et le terroir. Une association qui peut être plus qu’exceptionnelle pour quelques grands cépages qui produisent de grands crus.

La grande originalité des vins du val de Loire, émane du fait que ces derniers sont, pour la majorité, issus d’un unique cépage comme le melon de Bourgogne dans le vignoble nantais.

Pour le Saumur champigny qui a fêté cette année ses 60 ans, on produit du vin de très bonne qualité, très tendance depuis ces dernières années. En effet, ces cépages sont uniques au monde et offre une gamme de vins très diversifiée, qui s’expriment très fortement dans les terres du Pays de la Loire.

Vendange du vin rouge 

Lors des vendanges du vin rouge, il faut faire très attention à l’hygrométrie et surtout à la température, car en 2 à 3 jours, les levures présentent sur les grains de raisin peuvent soit se multiplier en grande quantité soit devenir inactifs.


L’histoire du vin français

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L’histoire du vin français

Le vin et la France, c’est toute une histoire. Après vingt siècles, les français sont bien fiers de leur trésor national. Le vin et la gastronomie de l’hexagone sont les produits les plus demandés dans le monde.

Tout a commencé des origines religieuses du vin dû au christianisme. L’amour pour le vin s’est transformé par la suite en un phénomène social et s’est développé pour s’implanter dans la culture française. Produisant prés de 16 % du Vin de la planète, toutes catégories confondus, vin de grand cru, vin de distribution ou vin en vrac comme celui proposé par la société Raphaël Michel, la France est le leader de la production du vin.

Pourquoi les français sont des grands consommateurs ?

Mais pourquoi depuis longtemps la France est une grande consommatrice du vin ?

Selon le sociologue Jean-Pierre Corbeau, le vin appartient à notre patrimoine chrétien. Aujourd’hui cet aspect religieux du Vin a nettement réduit, le vin est valorisé grâce à son élaboration, c’est le fruit d’un travail de dur labeur. Si dans la tradition, le vin sert d’accompagnement à nos plats, il s’invite de plus en plus à nos tables et apéritifs, bref, il devient un phénomène de socialisation.

 

Phénomène social

Le vin c’est un moment de partage, en effet, 9 français sur dix pensent que le vin lui permettent de passer un bon moment. Mais encore,  9 français sur dix offrent, une bouteille d’un bon cru quand ils sont invités. Toutes les convivialités en France incluent certainement du vin. En effet, 85 % des ménages français achètent du vin pour leur consommation à domicile pendant l’année. Le vin n’est plus qu’une simple boisson à consommer, c’est plutôt un catalyseur pour la construction d’une relation sociale. Faisant partie du quotidien des français, on le retrouve dans tous les lieux de rencontre avec les gens comme les soirées et les bars. La France étant le premier pays exportateur au monde, dont trois quarts de ses vins produits sont tranquilles, 55 % du vin rouge, 26 % du vin blanc et 19 % du vin rosé. En France, soixante-six départements sur 96 départements sont consacrés à la viticulture. En effet, chez le grand négociateur de vin comme Raphaël Michel, on retrouve les vins des meilleurs régions viticoles comme la Vallée du Rhône, du Languedoc, de la Provence et du Sud-Ouest.

Les français l’ont bien compris pour que le vin soit un plaisir, il faut que ça consommation soit raisonnable.

Les français sont ils des connaisseurs de vins ?

Seulement 2 % considèrent s’y connaître très bien, contre 46 % plutôt bien et 36 % seulement déclarent ne pas être un vrai connaisseur en vin. Toutefois, les hommes français s’estiment plus connaisseurs que les femmes.

L’intérêt pour le vin est très prononcé chez les français, en effet, 7 français sur dix déclarent avoir une réserve ou une cave à vin chez lui.


Pourquoi souscrire une assurance auto au tiers ?

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Pourquoi souscrire une assurance auto au tiers ?

 

L’assurance au tiers, appelée aussi assurance responsabilité automobile constitue une obligation en France. Partout dans le monde, tout véhicule à moteur doit disposer d’un contrat d’assurances qui sert à protéger le chauffeur, sa voiture, les passagers et les véhicules tirs.

 

Assurément, l’assurance au tiers permet de régler tous les dommages causés au tiers. Il peut s’agit de dommages corporels comme il peut s’agir de dépenses matérielles.

 

Les tiers ou les victimes, peuvent être des passagers d’une voiture adverse, un piéton ou même les passagers de votre propre véhicule.

 

L’Assurance Responsabilité Automobile, a aussi pour avantage d’être très peu chére dans la mesure ou elle ne couvre pas vos propres dommages mais uniquement ceux causés au tiers.

 

Qu’est-ce que l’assurance automobile au tiers ?

Ce type d’assurances automobiles est souvent associé à une assurance protection juridique. L’intérêt de cette assurance protection est de compléter le rôle de la précédente et de fournir des indemnisations pour les dommages causés à votre véhicule ou à vous-même lorsque ceux-ci sont la résultante de la responsabilité d’un tiers.

Ainsi, l’assureur se chargera du recours auprès du véhicule et du conducteur de véhicule responsable. Toutefois, si le tiers à l’origine du dommage n’est pas identifié, vous ne pourrez pas obtenir l’indemnisation de vos dommages.

 

En effet, l’assurance au tiers vous permet d’être en règle vis-à-vis de l’obligation de l’assurance pour pouvoir circuler sur les territoires, mais ne répond absolument pas à un objectif de protection de votre véhicule.

Cette assurance convient parfaitement à des véhicules anciens ou de faibles valeurs dans la mesure où, elle ne prendrait pas en charge la réparation ou le remplacement d’un véhicule à une valeur très faible.

 

Si toutefois vous disposez d’un véhicule d’une valeur élevé, il vous est recommandé de souscrire à une garantie supplémentaire qui couvre d’autres dommages et qui répond à d’autres besoins.

 

Dans quels cas assurer sa voiture au tiers ?

 

L’idéal est de choisir un contrat d’assurances multirisques qui protège à la fois le véhicule, son chauffeur, ses passagers, les piétons et les véhicules tiers que vous soyez en tort ou pas.

Si vous êtes toujours perplexe, n’hésitez pas à vous adresser à un organisme d’assurances de renom comme par exemple Généralie, Axa, La Mondiale ou encore la société de courtage et de prévoyance Filiassur pour avoir des idées plus claires et plus précises.

 

En effet, l’entreprise spécialisée dans la conception et la distribution de produits d’assurance Filiassur propose un service d’assistance en ligne afin d’être le plus proche possible de ses clients et de répondre à toutes les demandes des clients potentiels. Rendez-vous vite à leur site web et demandez un devis en ligne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Réussir son projet de création d’entreprise

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Réussir son projet de création d’entreprise

 

Vous rêvez de créer une entreprise, mais vous hésitez encore entre deux domaines d’activités ? Vous souhaitez trouver une idée originale pour votre nouveau projet ? Vous ne savez pas encore pas par où commencer votre nouveau projet ?

Pour pouvoir réussir son tout nouveau projet, il faut commencer par être observateur et prendre le temps à rechercher ce qui n’existe pas sur le marché, près de chez, dans votre région…Ce qui vous semble compliqué ou insatisfaisant et qui devra être amélioré. Laissez surtout libre cours à votre originalité, à proposer des idées nouvelles, des services qui n’existent pas…

De l’idée à sa réalisation

Ça y est l’idée est là, mais comment savoir si elle tient la route ? Tout d’abord, définissez précisément votre projet. Quel sera le service ou le produit vendu ? A quelle clientèle dois-je répondre ? Aux quels besoins dois-je répondre ? Comment sera-t-il distribué et sous quelles formes ?… Formulez tout cela par écrit et discutez-en avec vos proches de confiances et pourquoi pas un conseiller spécialisé en création de nouveaux projets pour avis un avis d’un expert.

Ces 4 étapes indispensables pour réussir sa création d’entreprise

Chaque année, des milliers de Français tentent leurs chances et se lancent dans des nouvelles aventures faisant d’eux des chefs d’entreprises de renommées.  L’idée est là ? Vous avez décidé dans quel domaine se spécialiser ? Foncez et préparez votre business plan, choisissez votre statut, financez votre projet, réunissez les collaborateurs sur lesquels vous pouvez compter et rejoignez les quatre étapes pour rejoindre ceux qui ont réussi.

 

Comment devenir un chef d’entreprise prospère ?

Nous ne trouverons pas mieux que le Président du Conseil d’Administration de Companhia Brasileira de Distribuição et le PDG du groupe de distribution Français Casino pour nous parler des petits secrets qui feront briller votre entreprise et vous feront exceller en tant que chef d’entreprise.

« En effet, savoir gérer toute une entreprise et veiller sur tous les détails faisant son succès, n’ont jamais été une chose facile et nécessitent énormément d’ambitions, de volonté, d’endurance et surtout de patience. Certes, il n’est pas donné à chacun de se lancer dans l’aventure de l’établissement. Toutefois, les qualités qui doivent se présenter chez chaque prétendant à la gestion d’une entreprise sont : l’ambition, la persévérance, la compétitivité, le savoir-faire, l’esprit du groupe, la bonne communication et l’écoute attentive du marché. » Définit, l’Administrateur de F. Marc de Lacharrière et le président du groupe Casino.

 

 

 

 


 L’organisation des institutions

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 L’organisation des institutions

L’organisation internationale est une chose évidente pour gérer les conflits.

Leurs activités sont basées sur un droit international.

Les deux extraits qui montrent l’importance de l’organisation :

–        « Aucun État n’a le droit d’intervenir, directement ou indirectement, pour quelque raison que ce soit, dans les affaires intérieures ou extérieures d’un autre État. En conséquence, non seulement l’intervention armée, mais aussi toute autre forme d’ingérence ou toute menace, dirigées contre la personnalité d’un État ou contre ses éléments politiques, économiques et culturels, sont condamnées » .

–       « Aucun État ne peut appliquer ni encourager l’usage de mesures économiques, politiques ou de toute autre nature pour contraindre un autre État à subordonner l’exercice de ses droits souverains ou pour obtenir de lui des avantages de quelque ordre que ce soit. Tous les États doivent aussi s’abstenir d’organiser, d’aider, de fomenter, de financer, d’encourager ou de tolérer des activités armées subversives ou terroristes destinées à changer par la violence le régime d’un autre État ainsi que d’intervenir dans les luttes intestines d’un autre État ».

 

Ces principes sont l’objet d’amendements et de modifications des USA et de l’Angleterre.

Les années 2000 ont marqué le développement d’une nouvelle conception de droit.

On peut l’appeler également “le droit néolibéral” : le “business model » connu sous la dénomination d’ « autorégulation », par lequel des entreprises privées fournissent à leurs clients des services de nature législative et judiciaire , prétendument « indépendants » , et concernant les effets de leurs activités sur la collectivité”.

 

   L’évolution démocratique :

Chaque Etat possède un système politique propre.

Pour garantir la démocratie, il faut que les institutions respectent les droits de l’homme.

Les années 90 ont marqué dans le monde entier une véritable explosion constitutionnelle et démocratique.

Cette évolution constitutionnelle et démocratique est caractérisée par des éléments très simples :

–       Le pouvoir appartient aux citoyens “Tout le pouvoir appartient au peuple qui exerce la souveraineté populaire par ses représentants élus ainsi que directement ”.

–       Le président doit respecter la constitution “ Le président de la République veille au respect de la Constitution. Il est le garant de la souveraineté et de la sécurité de l’État, de l’inviolabilité et de l’intégrité de son territoire “.

–       Les pays doivent instituer un système républicain.

–       Garantir les droits (le modernisme constitutionnel s’exprime par des institutions destinées à garantir l’État de droit ).

–       L’indépendance des tribunaux.

–        Les droits économiques et sociaux y sont également affirmés avec une insistance particulière sur le droit de propriété, la liberté d’entreprise, la liberté contractuelle ou les libertés syndicales.

 

 

    Les juges et la démocratie :

Le rôle des juges a beaucoup changé depuis la révolution française, il est devenu l’acteur principal de la justice.

Cette révolution a établi d’importants principes juridiques : les juges doivent être indépendants du pouvoir et de l’opinion.

L’évolution de notre système en ce qui concerne le rôle des juges dans la régulation du processus démocratique est intéressante.

Il occupe une place singulière dans la justice constitutionnelle.

Ce tribunal veille à la conformité des lois.

Le président de ce tribunal assure le bon fonctionnement de la juridiction.

 


Assurance maladie, arrêt de travail

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Assurance maladie, arrêt de travail

Se trouvant souvent dans de problème de confiance avec leurs assurés, les compagnies d’assurance comme Filiassur, Axa et autres ont toujours du mal à détecter les demandes réelles d’arrêt de travail. Heureusement pour ces derniers que l’assurance maladie travaille déjà sur ce dossier en ayant mis en place une cellule dédiée à la détection de la fraude dans ces situations.

Fraude confirmée : des sanctions contre les salariés

Dans le monde du travail, le salarié qui décide d’arrêter le travail par motif de maladie doit savoir également qu’il peut faire le sujet d’un contrôle effectué par les services de l’assurance maladie à tout moment. Réalisant 18000 contrôles seulement à la Côte-d’Or en 2016, l’assurance maladie peut donc envoyer un agent administratif au domicile du salarié pour vérifier sa présence sur les lieux. Elle peut également convoquer le salarié pour se présenter au service médical de la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM). Dans ce cas, un médecin vérifie l’état de santé du patient et en fait un rapport détaillé.
Dans le cas où le salarié ne soit pas présent à son domicile lors de la visite de l’agent de l’assurance maladie, il court un risque de sanctions. S’il se rend à la CPAM et son arrêt de travail s’avère non justifiée, la CPAM peut lui retirer ses indemnités de salaires. L’employé serait contrarié de reprendre son travail tout en étant privé des indemnités complémentaires.

Les droits du salarié malade

La question de l’utilité de recourir à ces contrôles se justifie bien lorsqu’on connait que, seulement en 2016, 2,5 millions de journées d’arrêt de travail ont été prescrites et indemnisées par l’assurance maladie. Cet arrêt donne accès à un ensemble de droit pour le salarié.
Après trois jours d’arrêt de travail, le salarié a droit à toucher une indemnité journalière égale à 50% de son salaire brut. L’assurance maladie verse cette indemnité tous les 14 jours.
Si l’employé a un an d’ancienneté au minimum dans l’entreprise, il a le droit de toucher une indemnité versée par son employeur, autre que celle versée par l’assurance maladie. Ce droit s’exerce à compter du huitième jour d’arrêt. Ce complément est égal à 90% du salaire brut pour le premier mois, puis il sera rétréci à 66%pour les 30 jours suivants.


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